Agir au niveau approprié, faisons revivre la subsidiarité !

Le principe de subsidiarité est d’agir au niveau le plus pertinent. Il a été abandonné au profit d’une centralisation européenne toujours plus poussée. L’Union est devenue le cimetière des libertés individuelles. Les bonnes décisions se prennent au plus près du terrain, avec ceux qu’elles concernent ! Dans les domaines de la gestion des migrants, des mœurs, des systèmes sociaux et des institutions, aucune décision européenne ne doit être prise sans validation des parlements nationaux ou des peuples consultés par référendum.

L’Union doit ainsi retrouver le sain principe des reconnaissances mutuelles qui assurent la liberté de circulation sans imposer des normes uniformes. Tout ce qui est vendu dans un pays, avec ses règles et ses traditions, doit pouvoir circuler partout dans l’union sans besoin d’une harmonisation qui ne fait que servir les intérêts des grandes entreprises multinationales.

Nous proposons de confier aux États, aux régions, aux collectivités territoriales, la conduite des actions organisées et coordonnées par l’Union européenne. Ce qui peut être bien fait, voire mieux fait par un État ou une collectivité territoriale, ne doit pas être attribué à Bruxelles. Nous établirons cette règle, s’il le faut, en l’intégrant de façon explicite dans les Traités.

Les politiques européennes devront s’attacher à faire vivre les démocraties locales, des régions les plus riches aux territoires ruraux en passant par les territoires insulaires. Les Européens sont très attachés à leurs villages, leurs territoires, comme on dit « leur pays ». Il faudra faire en sorte que les aides européennes aillent soutenir les exploitations petites et moyennes, les artisans, les TPME, les circuits courts et les projets innovants. Ces aides ne seront viables à condition qu’elles soient rapides, simples et relayées sur le terrain par des corps intermédiaires légitimes et reconnus.

SUbsidiarité

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