Que la monnaie soit au service des Nations et des peuples !

Le développement économique n’a de sens que si il sert l’amélioration des conditions de vie du plus grand nombre, et l’enrichissement financier n’a de sens que s’il est partagé par tous.

Nous proposons que le mandat de la BCE soit renégocié pour y intégrer les impératifs de recherche du plein emploi et de convergence des économies.!

Il faudra faire cesser les interférences néfastes de ce que les Eurocrates appellent le dispositif dit du « Semestre européen » qui établit des « diktats » sur les politiques économiques menées par les Nations rattachées à l’€ uro. La situation particulière de chaque pays devra être mieux prise en compte. 

La réussite de la transition écologique dépend de taux de rendement du capital compatibles avec une gestion durable des ressources ; les 5 à 7 % du rendement des financements bancaires permettent ce que ne permettent pas les 15 % exigés par le système des marchés financiers anglo-américains. Sur le fonctionnement des banques, nous proposerons donc que les Nations européennes donnent mandat à l’Union pour corriger des règles bancaires et assurantielles (Bâle 3 et 4, Solvency 2 et 3, etc.) qui mettent gravement en danger le modèle européen de financement par crédit bancaire et la pérennité de mutualités structurantes pour nos territoires. Au nom de quoi, en effet, les pays de l’Union devraient-ils adopter des règles, des modèles et des principes venus d’outre-Atlantique, dont certains sont très directement à l’origine de la crise de 2007-2008 ?

Nous proposons que l’Union contribue à la refondation des marchés commerciaux et financiers comme institutions nationales et européennes au service de la concurrence non faussée, de la productivité et de la compétitivité, mais aussi de la liberté de choix du consommateur, de l’intégrité de l’information disponible, de l’authenticité des comptes des entreprises (bilans et comptes de résultat) et de la transparence des mécanismes de formation des prix

Nous enlèverons à la Commission européenne ses responsabilités en matière de concurrence, car elle est juge et partie. Une autorité indépendante sera établie en liaison avec les Autorités nationales.

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