Une écologie au service de tous

L’Union européenne cache à peine, sous couvert d’écologie, la tentation de freiner la croissance en Europe, d’imposer les normes des multinationales et d’accélérer ainsi notre déclin démographique, économique et politique. L’écologisme déployé au sein de l’Union européenne sous la forme du « Green Deal » sert notamment à l’uniformisation des politiques énergétiques et agricoles, à des restrictions sévères des libertés individuelles, à un contrôle intrusif de toutes les activités économiques par la « taxonomie ». Sous le nom de « responsabilité sociale des entreprises » (RSE) se mettent en place des outils de mise sous tutelle, voire de destruction, du tissu d’indépendants, d’artisans, de PME et d’entreprises familiales qui font la vie des territoires. La priorité écologique ne peut être le prétexte à la soumission de l’Europe à des multinationales voraces, à l’escroquerie des renouvelables comme les Éoliennes, au tout « moteur électrique » ou à la privatisation des mers, des forêts et du vivant.

La vraie écologie commence par le respect des peuples et de leurs territoires, de leurs modes de vie, de leurs traditions et des cultures qui reflètent l’adaptation réciproque et millénaire, des hommes à leurs conditions naturelles.

Nous proposons de mettre en place une écologie responsable et équilibrée : la transition vers une économie décarbonée se fera par étapes, sans bouleversement pour nos activités traditionnelles comme l’agriculture. Nous reboiserons nos forêts, protégerons nos zones humides pour en faire des puits pour capturer le carbone. Nous mettrons fin aux mirages des énergies renouvelables comme l’éolien qui détruit nos paysages. Nous développerons le nucléaire, seule énergie décarbonée surabondante et autonome.

L’Union doit faire payer le vrai prix de la distance et des transports intercontinentaux, et l’Union doit promouvoir la recherche et la production d’énergies décarbonées, comme l’est le nucléaire, comme le sera demain l’hydrogène. La priorité écologique appelle la renégociation des accords de libre-échange, la fixation d’un prix externe du CO2, de l’ordre de 150 euros la tonne, qui rendra à une grande partie de l’industrie des Nations européennes la compétitivité qui leur fait défaut du fait de la quasi-gratuité des prix de transport..

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